On a tous un petit coin ou on se sent mieux. Que ce soit notre chambre, le café d’à côté ou notre tête. Moi, c’est ce bois au bout de la rue ou j’ai grandi. Ce ramassis d’arbres et de sentiers qui longe la rivière et ou je pouvais passer des heures à essayer d’oublier mes problèmes.
J’ai eu envie d’y retourner, histoire de me rassurer et de montrer à ma tête que tout était encore bien à sa place. Il ne manquait que vous deux.